Prochaines randonnées :LE RYVELD – POPERINGE – COUDEKERKE VILLAGE – ARMENTIERES – ZERMEZEELE – DRANOUTRE

15 Septembre 2019 : Steenvoorde Le Ryveld : Les 6 chemins

avec : Danuta

Covoiturage SSC: 8h30

Départ :  Parking du Ryveld

Steenvoorde vient du flamand Steen qui signifie « Pierre » et voorde qui veut dire le « gué ». Apparu en 1093, ce nom rappelle qu’à cet endroit, déjà lieu de passage, la voie romaine qui reliait Boulogne sur Mer, Thérouanne, Cassel, Wervicq puis Bavay, Reims ou Cologne traversait la rivière Ey Becque par un gué empierré.

22 septembre 2019 : Poperinge : Sortie en Belgique

avec : Christiane

Covoiturage SSC: 8h15

Départ :  Les silos ( avant le ring )

Histoire

Pupurninga villa est la plus vieille forme écrite et date des environs de 850. Les fouilles archéologiques ont prouvé que l’endroit était déjà habité au Néolithique. À l’époque romaine, une déviation de la route romaine fut construite pour relier Cassel à Poperinge et Aardenburg. Dès le haut Moyen Âge précoce (au VIIe siècle1), l’abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer jouait un rôle important dans la vie ecclésiastique et économique du territoire de Poperinge. Ses abbés sont restés les suzerains de Poperinge jusqu’à la Révolution française, même après les Traités d’Utrecht (1713) par lesquels la ville n’était plus française1.

En 1147, à la demande de Léonius de Furnes, abbé de Saint-Bertin, le comte de Flandre Thierry d’Alsace offrit à Poperinge une première charte, fondée sur une charte disparue de la région de Furnes ; elle devait être confirmée une nouvelle fois par son successeur Philippe2.

Le grand moteur qui explique l’âge d’or de Poperinge au cours du XIIIe siècle a été la fabrication du drap. La ville s’agrandit en 1290 et obtint de l’évêque de Thérouanne l’autorisation de construire deux nouvelles églises, en plus de l’église Saint-Bertin qui existait déjà. Il y avait tant d’agriculteurs occupés à travailler dans la nouvelle industrie qu’il fallut chercher de la main-d’œuvre ailleurs pour travailler les champs. Au cours du XVIe siècle, l’industrie du drap commença à décliner et il fallut trouver de nouveaux revenus dans la culture du houblon.

La ville fut frappée par plusieurs incendies : en 1382, 1436, 1513 et surtout 1563 où elle fut quasiment entièrement dévastée et qui contribua à son déclin1.

En 1527, François Oudegherst, moine de l’abbaye de Saint-Bertin de Saint-Omer, prévôt de Poperinge, auteur de célèbres Annales de Flandre, devient abbé de l’abbaye Saint Winoc de Bergues.

Au cours de la Première Guerre mondiale, Poperinge fut, avec Furnes, la seule ville belge à ne pas être occupée par les Allemands. Le général britannique Douglas Haig y installa son quartier général. La ville fut, par la route ou par le train, un incontournable point de ralliement. Camps d’instruction, dépôts, hôpitaux surgirent au milieu des houblonnières. Fuyant les combats, les réfugiés d’Ypres y affluèrent.

Poperinge possède une triste particularité : le Poperinghe New Military Cemetery compte le plus grand nombre de fusillés de tous les cimetières du Commonwealth. Les supposés déserteurs (car bien souvent il s’agissait de soldats commotionnés à la suite d’éclatements d’obus), connaissaient un simulacre de procès. Condamnés ils tombaient devant les balles du peloton d’exécution dans la cour intérieur de l’hôtel de ville. Cette forte proportion de soldats fusillés à Poperinge s’explique probablement par le fait que la ville était un lieu de rassemblement de milliers de soldats engagés dans le Westhoek, après la bataille de la Somme, ainsi que des rescapés de la Bataille de Passchendaele, la plus sanglante dans les Flandres.

Folklore

Comme c’est le cas pour beaucoup de villes flamandes, les habitants de Poperinge sont affublés d’un sobriquet : on les appelle Keikoppen (les entêtés) de kei (caillou en néerlandais) et de kop (tête en néerlandais). Après que le comte de Flandre eut interdit à Poperinge de fabriquer le drap qui faisait sa fortune, ses habitants se distinguèrent par leur lutte acharnée pour le maintien du commerce du drap, un entêtement qui leur valut le sobriquet en question. Sur la Grand-place, une pierre de 1 650 kg, installée en 1988, est une allusion à ce surnom.

source Wikipédia

Image associée

Poperinge -  Poperinge " Chateau D'Hondt Anno 1904 "

Poperinge -  Poperinge " Huis Maes-Rommens "

29 Septembre 2019 : Les Randonnées de la Pomme et la Courgette à Saint Sylvestre Cappel

 

6 Octobre 2019 : Coudekerque Village :

Rando du Bois des Forts

avec : Les Semelles du Polder

Covoiturage SSC : 8h00

Départ :  salle de la mairie

Histoire

Vers 800, sur une carte de Malbrancq qui représente la partie orientale du delta de l’Aa, le village Grunberga (Bergues) est indiqué, entouré de Burgus in broco (Bourbourg), Ecclesia in broco (Brouckerque), Saint-Wilbrordi (Gravelines), Koudekerke (Coudekerque-Village), Spikere (Spycker) ou Loo berga (Looberghe)1.

La commune de Coudekerque naquit véritablement au XIe siècle, en plein cœur du « croissant vert », zone forestière joignant la Flandre française à la Flandre belge et qui regroupe le Bois des Forts, le Fort Vallière et le Fort Louis. Son emblème est l’aigle.

Entre 1022 et 1067, la paroisse est créée et la première église construite (dédiée à Saint-Michel) sous l’autorité de Baudouin V de Lille, Comte de Flandre.

En 1067, le nom de Koudekerque figure sur les cartes et dans les écrits de la Châtellenie de Bergues (Koude = froid, Kerque = église) donc le village signifie église froide.

Coudekerque faisait partie du diocèse d’Ypres. L’abbaye de Saint Winoc possédait la dîme de Coudekerque au XIe siècle2. Coudekerque faisait partie de la châtellenie de Bergues.

En 1658 après la bataille des Dunes remportée par Turenne, Dunkerque devient anglaise. La possession anglaise recouvre non seulement la ville de Dunkerque mais aussi des territoires dont certains jusque là relevaient de la châtellenie de Bergues : Mardyck, Grande Synthe, Petite Synthe, une partie d’Armbouts-Cappel, Cappelle-la-Grande, une partie de Coudekerque, Téteghem, Uxem, Ghyvelde, Leffrinckoucke, Zuydcoote. En 1662, Louis XIV rachète ce territoire aux Anglais, une partie de Coudekerque devient française, le reste est espagnol, jusqu’au traité d’Aix la Chapelle en 1668 où la Flandre devient définitivement française3.

En 1892, on pouvait trouver à Coudekerque des inscriptions tumulaires datant des XVIe et XVIIe siècles2.

La Branche de Coudekerque devient autonome le 14 décembre 1789, constituée en commune elle s’appellera Coudekerque-Branche.

La Commune de Coudekerque devient par décret no 2008-1021 du 3 octobre 2008, Coudekerque-Village.

source Wikipédia

le geant charles le garde champetre Charles le garde champêtre

Ce géant redonne vie à Charles Weisbecker, employé municipal, doyen des gardes champêtres de France.

le geant theodoric Théodoric

Archer et chef de guerre du XVIIème siècle, Théodoric avait pour devoir de défendre la ville de Téteghem.

source : site de la commune

13 Octobre 2019 : Armentières : Au fil de l’Eau

avec : Danièle

Covoiturage SSC: 8h15

Départ :  quai de la dérivation

Histoire

Au XVIIe siècle, Armentières comme toute la Flandre est au cœur de l’affrontement entre la France de Louis XIII et de Louis XIV et l’Espagne. Dans ce cadre, les troupes françaises qui ont pris les derniers mois de nombreuses villes, de Gravelines à Cassel, Béthune, Lillers, assiègent Armentières, alors espagnole le 8 septembre 16457. Le sieur de Maugré, gouverneur d’Armentières pour le compte du roi d’Espagne, Philippe IV, conscient de ne pas disposer d’une garnison suffisamment forte pour résister négocie immédiatement la capitulation et obtient une reddition honorable. Les Français nomment gouverneur le marquis de Duplessis Bellière7.
En 1646, une épidémie de peste frappe la ville : en octobre 1646, on compte 103 morts au lieu de 9 en moyenne en temps ordinaire.
En novembre 1647, on recense encore 53 morts8. La même année, les Espagnols reprennent la ville après 14 jours de siège9,10.

Le traité d’Aix-la-Chapelle

Article détaillé : Guerre de Dévolution.

Armentières, cité au cœur de l’Europe, fut rattachée définitivement à la France par Louis XIV, à la suite de sa campagne de Flandres, qui aboutira au traité d’Aix-la-Chapelle de 1668, mettant ainsi un terme à la suprématie des comtes de Flandre, des ducs de Bourgogne, de la maison d’Autriche et de celle d’Espagne.

Dans une démarche d’allégeance, c’est à Bruxelles que le roi Louis XIV reçut une délégation des édiles, magistrats et bourgeois armentiérois. Après plusieurs années de guerre, la ville était ruinée et les membres de la délégation arrivèrent à Bruxelles pauvrement vêtus malgré leur rang. Ils durent ainsi se faire prêter des vêtements dignes de leur position pour se présenter devant le roi. Mais celui-ci avait été prévenu de la supercherie et s’exclama, en les voyant : « Armentières, pauvre mais fière ! », ce qui devint et resta durant des années la devise de la ville.

source Wikipédia

  La gare

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Armentières -  Entrée de la rue de Lille

 

20 Octobre 2019 : Zermezeele : Circuit des Clochers

avec : Danuta

Covoiturage SSC: 8h30

Départ :  église

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27 Octobre 2019 : Dranoutre : Les Châtaignes

avec : Ghislaine

Covoiturage SSC: 8h15

Départ : le Sparhof

La commune de Heuvelland est composée de huit villages ruraux : les sections de Dranouter, Kemmel, Loker, Nieuwkerke, Westouter, Wijtschate et Wulvergem, qui étaient autrefois des communes à part entière.

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Témoignages

Témoignages lors des Balades au Pays des Géants du 25 mars 2018

Anonymes

1) Merci très belle rando, bien organisée et bien balisée pour les randonneurs, en revanche les voitures et les vélos ont l'aie surpris de nous rencontrer. peut-être pourrions mous les prévenir de notre présence.

Je suis surpris que des cyclistes puissent être étonnés de croiser des randonneurs cela arrive tous les week-end. Quant à prévenir tout le monde !!. Nous déclarons la manifestation en préfecture et prévenons déjà la gendarmerie de Steenvoorde

Quant aux passages dangereux nous prévenons les automobilistes par des panneaux "Danger Randonneurs"  dans les 2 sens de circulation.

2) Bon accueil à l'arrivée et au retour. Fléchage impeccable. Parcours un peu trop bitumeux mais l'ensemble est plus que correct.

3) A quand le sandwich au caviar

             Quand nous pécherons des esturgeons dans la Lys.

4) Parcours de 6 km, très bon balisage; accessible aux personnes à mobilité réduite. Merci pour l'accueil

5) Parcours des 15 km belle balade bien balisée mais pas trouvé les géants !! Merci pour l'organisation!

6) Merci pour tout? trés bonne organisation. A l'année prochaine (UN ou UNE Dunkerquois(e) )

 

 

Conseil d'Administration

Conseil d'Administration de MEVE Randonnée

Président : Cardon Jacky

Vice présidente : Minne Danièle

Secrétaire : Dufnerr Patrick

Trésorière :Jablonski Brigitte

Membres : Budin José chargé de l'intendance, Chaintreau Alain chargé du balisage, Denis Danuta, Deroo Jean-Pierre, Tankeré Ghislaine

Président d'honneur : Mr Clerc Gérard