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Prochaines randonnées : ROBECQ – SAINTE MARIE CAPPEL – MORBECQUE – LE RYVELD – POPERINGE

25 août 2019 : Robecq : circuit des T’Chiens

avec : Jean-Luc

Covoiturage SSC: 8h30

Départ :  église

 Le nom du village de Robecq a varié au cours des siècles. On relève par exemple les variantes suivantes de l’écriture de ce nom : Rosbeccam en 1104, Robeca en 1194, Rosbeka en 1217 ou Raubeka en 1512.

Les étymologistes s’accordent à donner au nom du village de Robecq une origine germanique. L’appellatif topographique « beke », signifiant ruisseau ou rivière (en allemand « bach », en néerlandais « beke », latinisé « becca ») est utilisé en suffixe. Certains associent en outre ce suffixe au préfixe « ross » signifiant cheval, tandis que d’autres hésitent entre « rood » (rouge) et « roos » (roseau)
Selon Monsieur l’abbé Robert, éminent historien et ancien curé de Robecq, une charte de 1264 place Robecque, Robeck ou Roubieck, ainsi désignée par elle, sur le ruisseau du même nom. Le nom de Robecq dériverait donc de celui de la rivière sur lequel il est situé (« Le Robecq » ou rivière de Busnes) Plusieurs interprétations paraissent plausibles, à savoir « la rivière aux chevaux » ou « la rivière aux roseaux » La forme du nom actuel, Robecq, apparaît au XVIIIème siècle. Elle figure ainsi sur la carte dite de Cassini, dressée à cette
Les premiers seigneurs de cette terre furent Charles de Saveuse et sa femme, Nicolle Bournel, ils eurent un enfant ; Antoinette de Saveuse, dame de Robecque. Cette noble dame se maria avec Charles de Hellewyn en l’an 1170, fils de Josse et de Jeanne de la Trémouille, Antoinette de Saveuse fut sa troisième femme et elle enfanta une fille, Marguerite. Marguerite de Hallewyn, alors dame de Robecq, épousa en 1526 Louis d’Ives. Et leur enfant, Catherine, s’unit à Jean IV de Saint Omer, seigneur de Morbecque, vicomte d’Aire, qui décéda en 1580.
Robert de Saint Omer, petit-fils de Marguerite et de Louis, baron de Robecq, mourut en 1617. Jeanne de Saint Omer, sa nièce, fille de Louis, fut mariée à Louis de Montmorency, seigneur de Wastines et de Beuvry, lieutenant-colonel qui fut tué au siège d’Ostende le 30 mars 1585. Leur fils, Jean de Montmorency, succéda à Robert de Saint Omer.
Robecq a longtemps été un village d’Artois parmi les autres avec son église, ses manoirs, ses moulins. Pourtant au XVIIème siècle, il eu son heure de gloire. . En effet, cette terre du baillage de Lillers fut érigée en principauté en faveur de Jean de Montmorency, Comte d’Estaires, Marquis de Morbecque, en 1630 par lettres patentes du roi d’Espagne Philippe IV. De cette promotion découle une lignée de Princes de Robecq, descendants de la famille des Montmorency. Le titre serait encore porté de nos jours. 
Si Robecq a un vaste territoire ainsi qu’un habitat dispersé, on peut noter que le bourg est situé là où les cours d’eau de la Clarence et de la Busnes sont les plus rapprochés, preuve de l’importance des cours d’eau pour le village. Charles de Croy, dans son album, a représenté dans l’une de ses miniatures, les principales valeurs de Robecq à cette époque, à savoir, la Clarence et ses deux moulins, l’église paroissiale St Maurice et le manoir des Montmorency. Mais le manoir a disparu et personne ne sait avec exactitude où il était situé.
L’église fût agrandie une première fois en 1852. Elle fut fortement endommagée par les bombardements d’août 1918. Une plaque apposée sur un de ses murs nous apprend que la reconstruction fut terminée en 1898. Malheureusement, l’histoire n’avait pas dit son dernier mot, en effet le 10 juin 1940, les Allemands font sauter son clocher. 
La Clarence qui a vu naître Robecq ne fait plus tourner de moulins. La ferme de la Biette fût construite en 1768 par les moines de l’Abbaye de Chocques, sur une propriété où il y avait déjà une ferme qu’on appelait la Biette qui signifie “petite abbaye”, reste un souvenir vivace d’avant la Révolution de 1789. En 1752 elle était ascensée à la famille Cauliez et le 16 octobre 1792 elle est vendue à Pierre Wicart . Les moines de l’abbaye de Chocques qui l’occupaient depuis 22 ans la quitteront (18 religieux l’occupaient). Elle est certainement la plus ancienne bâtisse robecquoise encore debout qui a traversé plus de deux siècles troubles de notre histoire : la Révolution, la guerre de 1870, celle de 1914 ainsi que celle de 1940 avec celle de Jean marie Hellebois (rue de l’éclème) datant de 1701 avec ses deux pignons en escaliers.
Le village de Robecq est titulaire de la Croix de Guerre 1914-1918 par arrêté du 25 septembre 1920.

source site de la commune

 

1er septembre 2019 : Ste Marie Cappel : Les Sources de la Peene

avec : Patrick D

Covoiturage SSC : 8h30

Départ :  église

C’est sur le territoire de Sainte-Marie-Cappel que naît la Peene Becque qui prend sa source chemin de Borre (Borre : « source » en flamand). Elle recueille toutes les eaux qui descendent du versant sud du Mont Cassel. Elle passe au sud du village pour se diriger vers Oxelaëre. La Peene qui rejoint l’Yser à Herzeele est plus longue que ne l’est l’Yser en amont, elle a un débit plus important. C’est donc à tort que l’Yser porte ce nom en aval jusqu’à Niewport : elle aurait dû s’appeler la Peene. 

Le territoire de Sainte-Marie-Cappel est encore drainé de nombreux cours d’eau : La Pids becque, le Ruisseau de Sainte Marie, la Meulenbecque qui prend sa source à l’est du centre du village. De nombreux petits ruisseaux sillonnent le territoire où l’on trouve aussi beaucoup de petites mares

Les environs de Cassel sous l’occupation Romaine

Patrimoine

source : site de la commune

 

8 Septembre 2019 : Morbecque : La Cruysabelle

avec : Jean-Luc

Covoiturage SSC: 8h30

Départ :  église

Histoire

À l’origine il y avait deux forteresses à Morbecque.

La seigneurie de Morbecque est détenue au XIVe siècle par un descendant de la maison de Saint-Omer, dit de Saint-Omer Morbecque.

En 1328, le château de Morbecque est assiégé par le duc de Normandie. Après 8 jours de siège, la forteresse se rendit et fut démantelée. Guillaume de Saint-Omer Morbecque, son épouse ainsi que deux de ses fils furent massacrés. Seul dernier fils Denis fut épargné.
En 1356, Denis de Morbecque, fils de Guillaume de Saint-Omer Morbecque, durant la Chevauchée du Prince noir en 1356, s’illustra auprès du Prince Noir à la bataille de Poitiers en faisant prisonnier le roi de France, Jean II le Bon. Lors de cette bataille, un autre membre de la famille, Jean de Saint-Omer, sire de Morbecque, est fait prisonnier avec le roi Jean (à l’époque, il arrive assez fréquemment que des membres de la même famille combattent dans des armées opposées). Yolande de Flandre, qui détient alors le château de la Motte-au-Bois, va payer pour sa rançon 850 moutons d’or de France à Jean Philippes de Londres le 28 février 13593.

Fin du XVe siècle– début du XVIe siècle, le seigneur de Morbecque est Charles de Saint-Omer, né à Morbecque, seigneur du lieu, grand bailli héréditaire de Saint-Omer, savant naturaliste qui fut le 1er à créer dans le pays un jardin botanique et une collection d’oiseaux4. A cette époque, plusieurs personnages sont dits de Morbecque, ainsi en avril 1507, sont données à Malines, par Charles, archiduc d’Autriche, des lettres d’anoblissement pour Jean Pyelles, dit de Morbecque, extrait de notable génération5.

En 1614, la seigneurie de Morbecque fut érigée en baronnie, puis en 1619 en comté, enfin en 1629 en marquisat.Thomas Becket séjourna au château de la Motte-aux-Bois, ainsi qu’Isabelle de Portugal qui y habita à la mort de son mari.Ruiné par les guerres il est reconstruit à la fin du XVIIe siècle.

Morbecque est considérée comme « le village aux sorcières » : à la fin du XVIIe siècle, Antoine de Montmorency, chevalier de Morbecque, a mené une répression féroce contre elles.
La devise des sorcières : « Kust me gat en drinkt thee! » en flamand occidental

Morbecque a absorbé La Motte-aux-Bois entre 1790 et 1794.

En mars 1793, les paysans de Morbecque — affectés par la mort du roi — se soulèvent contre la conscription. Trente-et-un d’entre eux sont immédiatement emprisonnés par le nouveau pouvoir républicain6.

Durant la Seconde Guerre mondiale, il y avait à Morbecque une rampe de lancement de fusées V1, située au bois des Huit-Rues.

source Wikipédia

 

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Fichier:Morbecque - La Mairie.jpg

1890 - Morbecque - Magnifique photo datant de 1890

15 Septembre 2019 : Steenvoorde Le Ryveld : Les 6 chemins

avec : Danuta

Covoiturage SSC: 8h30

Départ :  Parking du Ryveld

Steenvoorde vient du flamand Steen qui signifie « Pierre » et voorde qui veut dire le « gué ». Apparu en 1093, ce nom rappelle qu’à cet endroit, déjà lieu de passage, la voie romaine qui reliait Boulogne sur Mer, Thérouanne, Cassel, Wervicq puis Bavay, Reims ou Cologne traversait la rivière Ey Becque par un gué empierré.

 

22 septembre 2019 : Poperinge : Sortie en Belgique

avec : Christiane

Covoiturage SSC: 8h15

Départ :  Les silos ( avant le ring )

Histoire

Pupurninga villa est la plus vieille forme écrite et date des environs de 850. Les fouilles archéologiques ont prouvé que l’endroit était déjà habité au Néolithique. À l’époque romaine, une déviation de la route romaine fut construite pour relier Cassel à Poperinge et Aardenburg. Dès le haut Moyen Âge précoce (au VIIe siècle1), l’abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer jouait un rôle important dans la vie ecclésiastique et économique du territoire de Poperinge. Ses abbés sont restés les suzerains de Poperinge jusqu’à la Révolution française, même après les Traités d’Utrecht (1713) par lesquels la ville n’était plus française1.

En 1147, à la demande de Léonius de Furnes, abbé de Saint-Bertin, le comte de Flandre Thierry d’Alsace offrit à Poperinge une première charte, fondée sur une charte disparue de la région de Furnes ; elle devait être confirmée une nouvelle fois par son successeur Philippe2.

Le grand moteur qui explique l’âge d’or de Poperinge au cours du XIIIe siècle a été la fabrication du drap. La ville s’agrandit en 1290 et obtint de l’évêque de Thérouanne l’autorisation de construire deux nouvelles églises, en plus de l’église Saint-Bertin qui existait déjà. Il y avait tant d’agriculteurs occupés à travailler dans la nouvelle industrie qu’il fallut chercher de la main-d’œuvre ailleurs pour travailler les champs. Au cours du XVIe siècle, l’industrie du drap commença à décliner et il fallut trouver de nouveaux revenus dans la culture du houblon.

La ville fut frappée par plusieurs incendies : en 1382, 1436, 1513 et surtout 1563 où elle fut quasiment entièrement dévastée et qui contribua à son déclin1.

En 1527, François Oudegherst, moine de l’abbaye de Saint-Bertin de Saint-Omer, prévôt de Poperinge, auteur de célèbres Annales de Flandre, devient abbé de l’abbaye Saint Winoc de Bergues.

Au cours de la Première Guerre mondiale, Poperinge fut, avec Furnes, la seule ville belge à ne pas être occupée par les Allemands. Le général britannique Douglas Haig y installa son quartier général. La ville fut, par la route ou par le train, un incontournable point de ralliement. Camps d’instruction, dépôts, hôpitaux surgirent au milieu des houblonnières. Fuyant les combats, les réfugiés d’Ypres y affluèrent.

Poperinge possède une triste particularité : le Poperinghe New Military Cemetery compte le plus grand nombre de fusillés de tous les cimetières du Commonwealth. Les supposés déserteurs (car bien souvent il s’agissait de soldats commotionnés à la suite d’éclatements d’obus), connaissaient un simulacre de procès. Condamnés ils tombaient devant les balles du peloton d’exécution dans la cour intérieur de l’hôtel de ville. Cette forte proportion de soldats fusillés à Poperinge s’explique probablement par le fait que la ville était un lieu de rassemblement de milliers de soldats engagés dans le Westhoek, après la bataille de la Somme, ainsi que des rescapés de la Bataille de Passchendaele, la plus sanglante dans les Flandres.

Folklore

Comme c’est le cas pour beaucoup de villes flamandes, les habitants de Poperinge sont affublés d’un sobriquet : on les appelle Keikoppen (les entêtés) de kei (caillou en néerlandais) et de kop (tête en néerlandais). Après que le comte de Flandre eut interdit à Poperinge de fabriquer le drap qui faisait sa fortune, ses habitants se distinguèrent par leur lutte acharnée pour le maintien du commerce du drap, un entêtement qui leur valut le sobriquet en question. Sur la Grand-place, une pierre de 1 650 kg, installée en 1988, est une allusion à ce surnom.

source Wikipédia

Image associée

Poperinge -  Poperinge " Chateau D'Hondt Anno 1904 "

Poperinge -  Poperinge " Huis Maes-Rommens "

Témoignages

Témoignages lors des Balades au Pays des Géants du 25 mars 2018

Anonymes

1) Merci très belle rando, bien organisée et bien balisée pour les randonneurs, en revanche les voitures et les vélos ont l'aie surpris de nous rencontrer. peut-être pourrions mous les prévenir de notre présence.

Je suis surpris que des cyclistes puissent être étonnés de croiser des randonneurs cela arrive tous les week-end. Quant à prévenir tout le monde !!. Nous déclarons la manifestation en préfecture et prévenons déjà la gendarmerie de Steenvoorde

Quant aux passages dangereux nous prévenons les automobilistes par des panneaux "Danger Randonneurs"  dans les 2 sens de circulation.

2) Bon accueil à l'arrivée et au retour. Fléchage impeccable. Parcours un peu trop bitumeux mais l'ensemble est plus que correct.

3) A quand le sandwich au caviar

             Quand nous pécherons des esturgeons dans la Lys.

4) Parcours de 6 km, très bon balisage; accessible aux personnes à mobilité réduite. Merci pour l'accueil

5) Parcours des 15 km belle balade bien balisée mais pas trouvé les géants !! Merci pour l'organisation!

6) Merci pour tout? trés bonne organisation. A l'année prochaine (UN ou UNE Dunkerquois(e) )

 

 

Conseil d'Administration

Conseil d'Administration de MEVE Randonnée

Président : Cardon Jacky

Vice présidente : Minne Danièle

Secrétaire : Dufnerr Patrick

Trésorière :Jablonski Brigitte

Membres : Budin José chargé de l'intendance, Chaintreau Alain chargé du balisage, Denis Danuta, Deroo Jean-Pierre, Tankeré Ghislaine

Président d'honneur : Mr Clerc Gérard